Tag Archives: Aaron Sorkin

ILTVSW Easter Break 2016

13 Mar

FRA/ENGLISH

Chers sériephiles,

C’est la pause de Printemps pour I love TV so what ? Le blog sera de retour le dimanche 17 avril avec… Une petite idée ?

A bientôt !

IMG_9667

Dear series addicts,

It’s Spring blog break for I love TV so what ? The blog will be back Sunday April 17th with … Take a guess.

See you soon !

BFFF Weekly 65 : Philippe #BaronNoir… IRL, the French way

BFFF Weekly 64 : Matt #Episodes… It had to be you

BFFF Weekly 62 : Jordan #Studio60OnTheSunsetStrip… Barbie, Ken, you & us

BFFF Weekly 61 : Andrea #Dixpourcent… When Ari met Andy

BFFF Weekly 60 : Cookie #Empire… Cookie only diet

BFFF Weekly 59 : Dan #MastersofSex… Tinder is so 2014

***

BFFF Weekly 63 : Jed + Birgitte because humanism is what we need

6 Déc

Birgitte meet Jed 

Jour d’élection en France aujourd’hui. Parce qu’il est urgent de remettre l’humanisme au coeur du débat, sur ILTVSW, très exceptionnellement, j’ai décidé d’organiser une rencontre épistolaire sous forme de rediffusion entre Birgitte Nyborg et Jed Bartlet.

Pour une pensée intelligente, sensible et constructive sur le sujet, je recommande chaleureusement une visite sur le site de Yaële Simkovitch I cannot sit still et la lecture de son billet De l’humanisme. 

To my readers, exceptionally ILTVSW will only be French speaking this week. It is election day in France and, well, humanism is badly needed. 

But as soon as next week things will be back to normal meaning French & English.

 

Birgitte Nyborg – Borgen

 

IMG_9108

Jed Bartlet – The West Wing

 

Chère Birgitte

Nostalgie. Nom féminin du grec Nostalgia. Sentiment typique du dimanche en fin d’après-midi. Pour une raison étrange apparaît fréquemment chaque semaine vers 17 heures. À bien y réfléchir, il peut y avoir un début d’explication. C’est vrai, que peut-il donc arriver d’agréable lors des premières minutes du lundi matin? Mon plus gros soucis étant généralement la dispute qui débute avec mon réveil/grille-pain/mistermétéo parce que M…e! Tout est trop… tôt/brûlé/pluvieux.

A cause de cet enchaînement fatal, je vais rater mon bus, oublier de m’acheter un sandwich pour le déjeuner et augmenter les chances de me blesser en courant au bureau. Autant dire une mauvaise manière de débuter une bonne journée très répandue chez la femme qui travaille en milieu urbain. Qui mieux que vous Birgitte Nyborg de la série Borgen pourrait me comprendre? J’en ai conscience et c’est pour cela que vous êtes l’un de mes BFFF/Personnages préférés pour toute la vie à qui j’écris chaque semaine.

Je suis convaincue que l’honnêteté est une qualité et Birgitte je dois vous l’avouer cette amitié n’allait pas de soi pour moi. Je crois aussi en la loyauté et c’est pour cela que je vous ai d’abord un peu boudée. En tant que grande fan du président Josiah Bartlet de la série The West Wing je vous ai presque considérée comme un plagiaire. C’est vrai quoi, Birgitte! Un chef d’état humaniste et humain. Déjà fait. Déjà vu. Mais l’une de mes plus chères amies dans la vraie vie m’a dit: « Tu as tort, tu sais. Si tu étais juste, tu lui donnerais une chance à Birgitte. » J’ai grimacé. J’ai gémi. Puis, finalement, j’ai suivi le conseil de mon amie (j’aimerais ici pouvoir écrire son nom car c’est une sacrée bonne critique mais, contrairement à certains journalistes, elle apprécie la discrétion et serait contrariée par une telle publicité, appelons-la simplement SB).

Quoi qu’il en soit, je me sens à la fois heureuse et triste. Heureuse grâce aux formidables moments que vous m’avez permis de passer dans les rues de Copenhague. J’ai découvert la société danoise. J’ai réfléchi à la question des femmes en politique. J’ai compris des choses importantes en tant que citoyen européen. J’ai pris le temps de penser à la manière de mener de front une carrière professionnelle et une vie personnelle. Et je dois dire que j’ai vraiment aimé faire tout cela en votre compagnie Birgitte.

D’où mon blues du dimanche soir. J’ai le regard triste d’un enfant devant un arbre de Noël le lendemain du lendemain du jour où il a ouvert ses paquets. Pour être tout à fait précise, nous les séries addict avons souvent un regard encore plus désespéré. Nous, nous ne pourrons pas fêter Noël l’an prochain. Quand une série est terminée, c’est vraiment fini…

Une toute petite dernière chose, cela a vraiment été une erreur de prendre espagnol deuxième langue au lycée. J’aurais mieux fait de prendre danois. Cela m’aurait permis de vous exprimer ma gratitude convenablement. Tak (*) Birgitte.

La semaine prochaine dans ILTVSW… Oups, pas encore tranché, désolée.

(*) Tak: Merci.

Cher président Bartlet

Il m’a fallu du temps avant de me résoudre à vous écrire. Jed (puis-je?) vous étiez un vrai défi pour moi. En effet, vous devriez avoir, et avez probablement déjà quelque part dans la blogosphère, sans même parler de l’univers, un site 100% « Jed Bartlet ». Alors, une simple lettre… Mais, parmi mes BFFF/Personnages préférés pour toute la vie à qui j’écris chaque semaine, vous êtes le boss. Ce qui est assez logique pour un ancien président des États-Unis d’Amérique dans la série « The West Wing ».

Pour comprendre à quel point vous nous manquez, même si vous êtes probablement en train de couler des jours heureux dans votre ferme du New Hampshire où vous donnez d’interminables leçons d’histoire aux promeneurs qui croisent le chemin de vos promenades, pouvez-vous SVP jeter un œil sur l’économie européenne? Oui, c’est effrayant. Et, oui, vous devriez envisager de vous porter candidat à un poste qui n’existe pas mais qui devrait être créé d’urgence: président des États-Unis d’Europe. En tant qu’ humaniste et prix Nobel d’économie, vous êtes fait pour le job. Et, je suis sûre que vos formidables conseillers de la Maison Blanche seraient ravis de vous accompagner dans cette mission parce qu’ils aiment quand les choses sont difficiles. Et, qu’en ce moment, rien n’est facile en Europe.

Je sais que vous en avez fini avec la politique et que le boulot de l’administration Obama ne doit pas vous déplaire mais, monsieur le président, pourriez-vous au moins venir passer le week-end avec votre femme Abbey de notre côté de l’Atlantique? Peut-être en France où certaines personnes ont décidé de faire un revival de la Révolution simplement pour empêcher d’autres citoyens qui vivent différemment d’obtenir les mêmes droits. Je sais, vous allez dire qu’elles n’ont aucune compétences en histoire. Mais vous, vous connaissez bien ces excités, vous avez rencontré les mêmes au cours de vos deux mandats à la Maison Blanche. Je suis certaine qu’avec l’aide de Toby et de toute votre dream team, vous seriez excellent pour les gérer. La place de la Concorde serait noire de monde pour vous entendre prononcer un formidable discours écrit par Sam Seaborn autour des valeurs « Liberté, Égalité, Fraternité ».

« Quoi d’autre? », diriez-vous immédiatement après cela en remontant dans votre véhicule. À part l’économie, pas grand chose. Mais, même au pays des Droits de l’homme, du vin et de Gérard Depardieu, c’est un dossier important. Merci de considérer ma requête, monsieur le président.

PS: si vous avez besoin que quelqu’un vienne vous cherchez à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, je me ferai un plaisir.
NB: mon mari me qualifie de « Bartlet groupie », j’ai peur qu’il ait raison…

La semaine prochaine sur ILTVSW… Oups, pas encore tranché, désolée.

BFFF Weekly 62 : Barbie, Ken, you & us

1 Nov

FRA/ENGLISH

Chère Jordan

La mélancolie n’est pas seulement un truc d’adultes. Gamins, nous expérimentions déjà cet étrange sentiment sans motifs apparents. Mais, il était facile de faire avec. Il suffisait d’organiser une réunion Barbie. Et d’envoyer, ensemble, les brunes et les blondes en randonnée dans l’un des coins de notre chambre. À bord de leur camping-car rose, elles passaient du bon temps et, coïncidence, Ken les attendait à l’arrivée pour les aider à démarrer le feu de camp. Souvent, il y avait un bisou. Les moustiques ne comptaient pas et le coucher de soleil était toujours magnifique. À cette époque, nous n’avions pas conscience que ce scénario était digne d’une intrigue d’une série télé de l’après-midi. Et puis Ken, à la hauteur de sa réputation, était parfait donc la magie faisait son effet.

Adultes, nous avons toujours l’option de nous éclipser discrètement vers la cave pour reprendre contact avec le camping-car de Barbie. Mais quelque chose appelé le Surmoi nous conseille de plutôt acheter un billet pour le dernier film de Nancy Meyers. Cela produit le même effet. Comme un verre de tequila, c’est un raccourci vers un paradis artificiel. Mais, le bonheur, le vrai ? C’est à ce moment-là que je me souviens toujours que j’ai eu la chance de vous rencontrer, Jordan de la série Studio 60 on the Sunset strip et que vous serez toujours l’une de mes BFFF (Personnage préféré à qui j’écris souvent).

Voyez-vous Jordan, le 1er novembre même s’il fait un temps magnifique, c’est formidable de passer un peu de temps avec vous. Il n’est pas si courant de voir des femmes qui réussissent à la télé, dessinées avec subtilité et entourées d’une bande de gars brillants qui ne se contentent pas de profiter du rêve hollywoodien mais qui sont convaincus qu’ils peuvent aussi être utiles à la société.

Je sais ce que vous allez répondre, Jordan. Oui, votre père s’appelle Aaron Sorkin. Et dans son univers, les personnages sont toujours aussi bien habillés que dans un film de Nancy Meyers et toujours écrit, aussi, comme des individus idéaux mais avec un truc spécial au charme dévastateur.

Ils croient en la possibilité d’un monde meilleur – je ne fais pas allusion ici au principe du cookie parfait – et en l’intelligence comme valeur supérieure. De temps en temps, quand ils ne sont pas occupés à sauver le monde ou à lire Tocqueville, ils tombent amoureux. Et parce qu’Aaron Sorkin est au clavier de l’ordinateur, l’amour, la drague et le bla bla bla des débuts, sont incroyablement subtils et drôles. Comme un Woody Allen version côte Ouest.

Ken est souvent ashkénaze et sort de Harvard. Et lorsqu’il n’essaye pas de convaincre Barack Obama de vous écrire personnellement pour témoigner que vous devez tenter l’aventure avec lui, Ken se révolte devant sa télé en regardant le débat des primaires des Républicains qui lui rappellent que le Moyen Âge n’est pas une époque si lointaine. Tout comme la randonnée en camping-car Barbie, un épisode avec vous, Jordan, et vos copains de Studio 60 on the Sunset strip, nous sauvera toujours de nos fantômes de novembre. Merci.

La semaine prochaine sur ILTVSW… Oups, pas encore tranché, désolée.

 

Amanda Peet (Jordan McDeere)

 

Titre/Title: Studio 60 on the Sunset Strip (2006/2007)
Créateur/Creator: Aaron Sorkin
Cast : Amanda Peet (Jordan McDeere)
Maths: 1 saison/season, 22 épisodes
Chaine/Network: NBC

Dear Jordan

Melancholia is not only adult stuff. When we were kids we also experienced that « feeling blue for no reason » sensation. But it was easy to deal with. We would organize a Barbie meeting between blond & brunette and they would go on a camping trip in a corner of our bedroom. Having girl time in a beautiful pink camping-car and, coincidence, Ken would be waiting for them to help starting the bond fire. And a quick kiss would probably happen at some point. With no mosquitoes but a perfect sunset. At that time, we didn’t know that it was basically a day time TV kind of plot and, because Ken was the perfect Ken, the story did the job. And we felt much better.

As adults, we still have the option to discreetly go to the basement and try to catch up with the Barbie camping-car but something called the superego often advices us to buy a ticket to the latest Nancy Meyers movie instead. It has the same kind of magic. It works like a shot of tequila. It is shortcut to an artificial paradise. But what about actual happiness ? That’s when I realize I was so fortunate to meet you, Jordan from the show Studio 60 on the sunset strip and that you will always be one of my BFFF (Best fiction friend forever).

See, Jordan, on the first day of november, even though it is sunny, it feels awesome to hang out again with you. Not so often, we see on TV successful women in their complexity surrounded by a bunch of smart guys not only living the Hollywood dream but convinced that they also can be useful to the whole society. I know what you are going to say, Jordan. Yes, your dad is Aaron Sorkin. And, in his world, characters are always as well-dressed as in a Nancy Meyers movie and as ideally written but with something special. A devastating charm.

Because they always believe in a better world – not talking about baking the perfect crispy cookie here – and in smart. And from time to time, when they are not busy saving the world or reading Tocqueville, they fall in love. And because it is Aaron Sorkin, love, courtship, the bla bla bla beginning, will be damn intelligent and funny. As in Woody Allen but West coast style funny.

Grown-up Ken will probably be both an ashkenazi and an Harvard alumni. And when he will not be trying to convince Barack Obama to write you a letter testifying what a great guy he is, he will be yelling at his TV in front of the republican party primary debate that Middle Age was not that long ago. And as sure as the Barbie camping trip always did the job, an episode with you, Jordan, and your buddies from Studio 60 on the sunset strip will always save us from our november ghosts. Thank you.

Next week in ILTVSW… Oops, not decided yet, sorry.

ILTVSW best Best Fiction Friend Forever fall/winter 2014

14 Déc

FRA/ENGLISH

Chers sériephiles,

C’est la pause de Noël pour I love TV so what ? Le blog sera de retour le dimanche 18 janvier avec un nouveau BFFF/Personnage préféré pour toute la vie. Une petite idée ? En attendant, pourquoi ne pas participer à l’élection du meilleur BFFF automne/hiver 2014. Vous pouvez voter en utilisant le formulaire contact ci-dessous.

Je suis également très curieuse de savoir si, comme moi, vous avez craqué pour P’tit QuinquinThe Affair ou Black-ish ou éclaté de rire devant certaines scènes de Marco Polo.

Et, enfin, je ne résiste pas au plaisir de réinviter un auteur américain de comédie et deux créateurs français de drama Greg Poehler, Bruno Nahon et Rodolphe Tissot.

Joyeuses fêtes !

 

The great people of The West Wing © NBC

 

Happy Holidays !

 

Dear series addicts,

It’s winter blog break for I love TV so what ? The blog will be back Sunday January 18th with a new BFFF/Best fiction friend forever. Take a guess. Meanwhile, you can vote for the best BFFF fall/winter 2014. Using the contact form below.

I would also be happy to know if you shared my crush for The Affair or Black-ish and LOLed in front of some scenes from Marco Polo.

Finally, I can’t resist the pleasure to share again my interviews with an American comedy author and two French drama creators Greg Poehler, Bruno Nahon and Rodolphe Tissot.

 

ILTVSW special guest star : Greg Poehler
ILTVSW special guest stars : Bruno Nahon et Rodolphe Tissot

 

Votre/Your BFFF  

 

Polly … BFFF Weekly 51: This is a dream job request
Alicia … BFFF Weekly 50: Too good yet true
Will … BFFF Weekly 49: Almost isn’t good enough, right?
Libby … BFFF Weekly 48: Second chances should come by three
John … BFFF Weekly 47: The best is yet to come
Marin … BFFF Weekly 46: The bear factor

 

Votre/Your Vote

 

BFFF Weekly 49: Almost isn’t good enough, right?

9 Nov

FRA/ENGLISH

Cher Will

La vie peut blesser. Nous savons cela. Et, nous passons tous notre temps à essayer d’échapper à ce constat douloureux. Nous évader de la réalité, c’est, probablement, la raison pour laquelle nous utilisons Internet. Eventuellement, la raison d’être d’un blog. Sans doute, le sens de ce que j’écris. Depuis plus d’un an et demi, je pratique, ici, la pensée positive. Sur ILTVSW, tout le monde aime tout le monde. Pratiquement. Qu’importe que l’on appartienne à un siècle différent, que l’on soit un affreux, un psychopathe même un gars sexy ou, pire, un vrai gentil. Tout le monde adopte ici la peace & love attitude.

Et puis, un jour, aujourd’hui, sans prévenir, BOUM, la réalité débarque sur ILTVSW. Et, avec elle, la peine. Et la peine est principalement causée par les ruptures. Et les ruptures arrivent aussi entre les amis. Elles sont également très douloureuses. Will McAvoy de la série The Newsroom je dois vous l’avouer, je souffre. Vous ne serez jamais l’un de mes BFFF/Personnages préférés pour toute la vie à qui j’écris chaque semaine. C’est triste. Du coup, je suis ennuyée, vous écrire ce billet alors que vous revenez pour la dernière fois, ce n’est pas très sympa …

Mais, Will, je ne peux pas m’en empêcher. Depuis trois ans, j’essaye désespérément de vous aimer car vous appartenez à la famille d’Aaron Sorkin. Vos cousins s’appellent Sam, Toby, Donna, Jordan, Danny, Matt ou Leo. Ma dream team. Chaque fois que je passe du temps avec eux, c’est magique. Ce sont des êtres brillants que je n’aurai malheureusement jamais le plaisir d’interviewer. Cela sera un regret éternel et, pour cette raison, j’admirerai toujours leur créateur.

Will, vous aussi êtes un gars brillant et parce que vous êtes journaliste, je devrais vous apprécier davantage encore. Ce que vous dites de mon métier, de ma vie professionnelle, du monde de l’information dans lequel, nous, les reporters, vivons est parfaitement exact et extrêmement important. Pourtant, Will vous n’êtes pour moi qu’un grand acteur qui maîtrise de grands dialogues. Pas un personnage tellement puissant qu’il arrive à se métamorphoser en une personne capable de me manquer et à qui je demanderais des conseils, de temps en temps.

J’aimerais tellement avoir tort. Mais, j’ai regardé les trois premiers épisodes de la saison 3 et j’ai le cafard. Toujours pas de magie. Une évidence surgit tout à coup. Entre les déplacements incessants et les interminables conversations, on ne vous a pas laissé la place d’exister. Pas parce qu’Aaron Sorkin n’est pas l’une des meilleures choses qui soit arrivée à la télévision mais peut-être parce qu’il ne s’intéresse pas vraiment au journalisme. Pas réellement. Pas passionnément comme il a pu être captivé par les agissements des femmes et des hommes de Jed Bartlet ou par l’équipe de Studio 60. Monsieur McAvoy, je suis sincèrement désolée mais, pour moi, vous resterez pour toujours un personnage. Un bon personnage, certes. Mais, cela ne peut pas être assez, n’est-ce pas?

La semaine prochaine dans ILTVSW … Oups, pas encore tranché, désolée.

 

Jeff Daniels (Will McAvoy)

 

Titre/Title: The Newsroom (2012-2014)
Créateur/creator: Aaron Sorkin
Cast: Jeff Daniels (Will McAvoy)
Maths: 3 saisons/seasons
Chaine/Network: HBO – OCS en France

 

Dear Will 

Life can hurt. We know that. But we all spend our time trying to escape this painful fact. That’s the reason why some of us are using the Internet to escape from reality. This might be the real purpose of blogging. This could be mine. Because for more than a year and a half I have been practicing positive thinking. Basically on ILTVSW everybody likes everybody. No matter in which century they live, no matter if they are bad guys, neurotics even hot guys or, worse, actual nice people, it’s all about playing the peace & love game.

And one day, today, without notice, BOOM, reality becomes real on ILTVSW. And with reality comes pain. And pain is mostly caused by break ups. And break ups also happen between friends. They hurt just as much. Will McAvoy from the show The Newsroom I am in pain. You will never be one of my BFFF/Best Fiction Friends Forever. It’s sad. Because me writing this letter to you is not nice.

But Will I can’t help it. For three years, I have tried so sincerely to like you. I couldn’t help myself because you belong to the Aaron Sorkin family. Your cousins’s names are Sam, Toby, Donna, Jordan, Danny, Matt or Leo. And those guys are my dream team. Each time I catch up with them the magic happens. Again & again. They are brilliant and unfairly I will never have the chance to interview them. This will be an eternal regret and I will forever be a fan of their creator for that.

You, Will, are equally bright and because you are a journalist I should care even more. What you say about my job, my professional life, the news world where we, reporters, live in is so true & important. But still Will you are nothing more to me than a great actor telling great lines. Not a so powerful character that it transforms itself in a person I am going to miss and ask for a piece of advice from time to time.

I so wish you were for real. But I watched the first three episodes of season 3 and I feel blue. The magic is still not happening. And suddenly it strikes me that with all the walking and talking you weren’t let the time to simply be. Not because Aaron Sorkin is not one of the best thing that happened to TV but because maybe he isn’t really into journalism. Not deeply interested. Not as passionately interested as he was in Jed Bartlet’s men & women. Or the studio 60 team. Mister McAvoy I am really sorry but, for me, you will forever remain a character. A good one, though. But that can’t be enough, can it? 

Next week on ILTVSW … Oops, not decided yet, sorry.

%d blogueurs aiment cette page :