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BFFF Weekly 67 : The classic move

15 Mai

FRA/ENGLISH

Chère Grace,

Viser la lune. À un certain point de notre vie, cela ne sera plus risqué. Il ne restera plus grand monde pour LOLer notre essai pathétique. Mais même un seul LOL peut être insupportable. Mieux vaut donc préparer sérieusement cette tentative. Cela, je l’ai appris de vous Grace de la série Grace and Frankie. Pas étonnant que vous soyez l’un de mes BFFF (Personnages préférés pour toute la vie à qui j’écris souvent, oui, il l’arrive que l’irrationnel soit une bonne chose).

Je suis une obsessionnelle de la planification. Comme vous. Je crois aux plans. Je suis mal à l’aise avec les surprises, le destin, les séries frimeuses qui, au bout du compte, ne méritent même pas le qualificatif de pourries. J’aime le classique. Mozart, les gilets camel et la sentimentalité d’Aaron Sorkin.

Ma lune sera donc classique. Les lecteurs d’ILTVSW vont en rire. Je suis OK avec ça. J’ai anticipé leur réaction. Je chante Corinne Bailey Rae à tue-tête. Je ne les entends pas. Mais vous Grace, écoutez-moi. Je veux devenir Jane Fonda. Ceux qui me connaissent IRL mesurent que je ne plaisante pas quand je parle de viser la lune.

Mais c’est exactement la raison pour laquelle les grandes séries sont magiques. Elles rendent l’impossible possible. Elles vous font aimer des gens qui n’existent pas. Elles vous permettent de vivre des choses que vous n’expérimenterez jamais. Elles vous font ressentir des choses qui étaient jusque-là pour vous des concepts ou des réalités sociologiques, politiques et/ou historiques. Ce dimanche, je pense que 80 ans est le nouveau 40 ans, par exemple. C’est ma nouvelle lune.

Je veux expérimenter :

  • le doute
  • la coloc avec une femme qui a inventé le lubrifiant bio
  • le doute
  • traîner avec des gens que je fuirais en principe
  • le doute
  • essayer des trucs nouveaux (même la lotion anti lentes)
  • le doute
  • tout recommencer chaque jour (le sentiment)
  • le doute
  • devenir la meilleure cop’s de Lily Tomlin
  • le doute
  • une maison de plage
  • le doute
  • un feu de camp qui change la vie
  • le doute
  • le dry Martini parfait
  • le doute
  • l’amitié impromptue
  • la sérénité

La semaine prochaine dans ILTVSW … Oups, désolée, pas encore tranché.

 

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Jane Fonda (Grace) © Netflix

Titre/Title : Grace and Frankie
Créateurs/Creators : Marta Kauffman & Howard J. Morris
Cast : Jane Fonda
Chaînes/Network : Netflix

Dear Grace,

Shoot for the moon. At a certain point of our life, it won’t be risky. Very few people will still be around to LOL at your pathetic try. But because even one LOL is too much to take, I’d better be ready for that moon trip of mine.

I have learned it from you Grace from the show Grace and Frankie. No wonder that you are one of my BFFF (Best Fiction Friend Forever sometimes irrationality is a good thing) I am a kind of a planner freak like you. I believe in plans. I am not comfortable with surprises, destiny, bragging TV shows that turn out not even being shitty. I like classic. From Mozart, to camel knitwear & Aaron Sorkin’s sentimentality.

My moon goal is going to be classic. Readers are going to LOL me. I am fine with that. I have anticipated their reaction. I am singing out loud Corinne Bailey Rae. I can’t ear them. But ear me. I want to become Jane Fonda. OK, you guys who know me IRL, understand how much that is a challenging moon goal. 

But this is also exactly why great TV shows are magical. They make the impossible possible. They make you care about people who do not even exist. They make you experience stuff you will never experience. They make you feel things that were mainly before sociological, historical, political realities and/or concepts for you. This Sunday, for example, I am feeling that 80 is the new 40. And that’s my moon.

I want to experience :

  • doubt 
  • being the roommate of a woman who invented an organic lub 
  • doubt
  • sticking around people I would normally run away from 
  • doubt
  • trying new stuff (including anti lices lotion)
  • doubt
  • starting over every day (the feeling)
  • doubt
  • BFFing with Lily Tomlin 
  • doubt
  • living in a beach house
  • doubt
  • a life changing campfire
  • doubt
  • perfect dry Martini
  • doubt
  • impromptu friendship 
  • doubt
  • serenity 

Next week in ILTVSW… Oops, not decided yet, sorry.

ILTVSW craque aussi pour/also loves… #LeBureaudeslégendes Saison 2

8 Mai

FRA/ENGLISH

Impossible de se tromper en faisant du classique. Evidemment, ce n’est jamais la folie. Mais c’est une carte sûre. Le Bureau des légendes saison 2 qui débute demain sur Canal Plus donne dans le classique. Et le très français. Pour une série d’espionnage française, c’est une judicieuse idée. La saison 1 était intéressante. À la TV française cela signifie, encore, faire le boulot d’une série TV sans être ridicule ou essayer de singer une série américaine. Intéressante comme le devoir d’un étudiant zélé. Aucun des éléments requis n’y manquaient. Notamment pas la tonne d’infos sur le quotidien au bureau des espions y compris leur version de la Sodexo. Car, son créateur, le réalisateur français Éric Rochant vit un truc fort (obsessionnel) avec le sujet. Du coup, il avait surligné en fluo combien chaque moment de sa série était exact.

Nous étions convaicus qu’il avait mis une incroyable énergie afin de permettre à son Bureau des légendes d’avoir l’air vrai. Mais nous savions aussi que cela n’était pas la raison pour laquelle nous nous étions tellement attachés à Jimmy McNulty, Don Draper ou (sanglots) Alicia Florrick. Nous étions profondément concernés par leur sort car nous étions émus. Et nous étions émus parce que leurs créateurs avaient mis une énergie peu commune à en faire des êtres de chair et de sang.

La saison 2 du Bureau des légendes s’ouvre immédiatement sur une expérience humaine. De manière plus modeste que la saison 1. Le conflit principal est plus directement établi. Et, surtout, plus générateur d’empathie. Classique. Guillaume, le héros, se sent coupable parce que quelque part très loin de Paris la femme qu’il aime est captive à cause de lui. Il décide de trahir son pays dans l’espoir de la soustraire à ses geôliers. Une décision cauchemardesque pour un patriote. Et un très classique dilemme. Mais peu importe. Une sage saison.

Potentiel BFFF (Personnage préféré pour toute la vie) : réel. Regarder : pour trembler, pour réfléchir, pour aimer.

La semaine prochaine dans ILTVSW… Oups, pas encore tranché, désolée.

 

Mathieu Kassovitz (Guillaume Debailly) © Canal Plus

 

Titre/Title : Le Bureau des légendes (depuis/since 2011)
Créateur/Creator : Éric Rochant
Cast : Mathieu Kassovitz (Guillaume Debailly), Jean-Pierre Daroussin  (Henri Duflot), Léa Drucker (Dr Balmes), Sara Giraudeau (Marina Loiseau)
Maths : 2 saisons/seasons
Chaîne/Network : Canal Plus

Classic is always a good move. You can’t go crazy with classic, that’s right. But you can’t go wrong. Le Bureau des Légendes season 2 starting this Monday on Canal Plus is going classic. And very French. For a French spying TV series that’s a pretty good idea. Season 1 was interesting. On French TV it still means that a TV show does a TV show job without being ridiculous or trying to be an American TV show. Interesting like a good student essay. All the required elements were there. With a lot on French spies’ everyday life during office hours. Because its creator the French filmmaker Éric Rochant has a thing (nearly an obsession) with this topic. He insisted a lot on the fact that every single moment of his show was accurate. 

We totally believed he had put an incredible amount of energy trying to make his Bureau des Légendes look true. But we also new that realism is not the reason why we have cared so much about Jimmy McNulty, Don Draper or (sobbing again) Alicia Florrick. We deeply cared because we were truly moved. And we were truly moved because their writers managed to flesh and blood all of them. 

Season 2 of Le Bureau des légendes immediately opens on human experience. More modestly than season 1. The main conflict is more directly and quickly stated. And more close to us. Classic. Guillaume Debailly the spy hero feels guilty because somewhere far way from Paris the woman he loves is held captive because of him. He makes the decision to betray his country to save her. That’s a nightmarish decision to make for a true patriot. And a very classical dilemma between two wrong decisions. But who cares ? Wise move.

BFFF (Best fiction friend forever) potential: real. Watch to freak out, to think, to love.

Next week in ILTVSW… Oops, not decided yet, sorry.

BFFF Weekly 66 : Gone with the wine

1 Mai

FRA/ENGLISH 

Chère Alicia

Bon, ben, Alicia, je sanglote déjà. Et, si mes prévisions sont correctes, je vais sangloter pour un moment encore. Peut-être même, un an. Tout ça, c’est de votre faute, Alicia de la série The Good Wife. Un BFFF (Personnage préféré pour toute la vie mais vous le savez déjà à cause de ma première lettre) n’est pas supposé provoquer ce genre de réactions. Un BFFF prend bien soin des siens. Un BFFF est toujours prêt à les éclairer sur les choses de la vie. Ça fait un bien fou considérant que, si on prend 2 secondes pour y penser, c’est quand même l’expérience la plus étrange qui nous ait été promise. Nous venons au monde, nous nous démenons pour faire du mieux possible et, boum, on doit dire au revoir. Un au revoir du genre définitif. Et si nous avons beaucoup de chance, nous serons les premiers à dire au revoir. Je sanglote.

Donc, Alicia, le temps des adieux est venu pour nous. Votre série se termine après 156 épisodes (presque) superbes de télévision. De la télévision à personnages. De la télévision qui parle de nous. De la télévision dont les femmes sont le sujet. Oui, j’ai appris un tas de trucs grâce à vous sur la manière de me comporter dans tous les départements de ma vie. J’ai même fait une liste. Je suis ce genre de monstre maniaque. Je sais que vous me comprenez Alicia car vous êtes à fond 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Au boulot

  • une connaissance parfaite de Guerre et Paix (Tolstoï) est indispensable.
  • les gens ne sont pas toujours ce qu’ils semblent être.
  • les gens peuvent être ce qu’ils semblent être.
  • dans les deux cas, il faut toujours considérer la situation devant un verre de vin rouge pour prendre la bonne décision.
  • la vie semble compliquée ? Faire plein d’heures sups, tout paraîtra plus simple… en dehors du bureau.
  • ne jamais abandonner car plein d’ennuis arrivent. Les ennuis, c’est mieux que le maquillage. Ils font de nous des gens meilleurs.
  • le beau gars que vous trouvez charmant, ne perdez pas un an à tourner autour de lui comme un poisson rouge dans son open space, foncez. Parce que contrairement à la bonne résolution du 1er janvier de faire votre jogging toute les semaines, vous finirez de toute manière par foncer. Avec tout ce que nous savons de la vie, personne ne peut vraiment prédire combien de temps vous en profiterez.
  • confiance. Un truc qui n’existe pas. A moins que vous n’y trouviez un énorme réconfort. Cela ne signifie pas que les gens sont mauvais. Cela signifie qu’ils changent. Un jour, ils pensent bleu. Et, le lendemain, ils ne jurent que par le rouge. Et c’est OK. La confiance ne devrait pas être un problème à condition de prendre un authentique plaisir à s’y abandonner ou à être une disciple de mère Teresa le jour où la personne en qui nous avions confiance prouve qu’elle ne la mérite plus. La vie & ses emmerdes…
  • confiance. Un truc qui existe. Le motto d’une vie heureuse. Un réservoir de plaisir. Un truc à régler entre soi et soi. C’est possible de décider d’être cette personne. D’essayer de se comporter de la meilleure des manières possibles. Bien sûr, c’est risqué aussi. Mais la vie a besoin de risques. Sinon, on loupe tous les meilleurs moments.
  • celui qui n’aime pas le vin rouge a un problème genre gigantesque (notez la manière dont je refuse, lâchement, d’écrire certains mots en français).

Ailleurs

  • drôle de question, je sais… Alicia, je peux vous demander comment vous arrivez à vivre une expérience sexuelle toute habillée de magnitude maximum et à reprendre ensuite le boulot comme d’hab’ sans passer par la case repassage ?
  • ne jamais porter de rouge. La couleur d’Alicia pour toujours. Les hommes (les vrais, aucun noms pour d’évidentes raisons) sont très conscients de cela.
  • si vous n’aimez pas le vin rouge, tentez la tequila.
  • sexe & amour = combo parfait. Cela dit, dans un contexte politique très tendu, peuvent fonctionner séparément #JusteAuCasOù.

La semaine prochaine dans ILTVSW … Oups, désolée, pas encore tranché.

 

Titre/Title : The Good Wife (2009-2016 )
Créateurs/creators : Michelle et Robert King
Cast : Julianna Margulies (Alicia Florrick)
Saisons/seasons : 7
Chaîne/Network : CBS

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Josh Charles, Julianna Margulies et Chris Noth © CBS

Dear Alicia

Just so you know Alicia, I am sobbing. And if my predictions are correct I will be sobbing for a while. It might even be for a year. And it is all because of you, Alicia from The Good Wife. A best Fiction Friend Forever (BFFF but you already know that because of my first letter) is not supposed to cause that kind of reaction. A BFFF takes good care of his or her people. A BFFF is always there to explain that thing called life. Which is, if we take 2 secs to considered it, the weirdest experience we were ever promised. We come to life, fight for making the most of it and, boom, have to say good-bye like in *forever good-bye*. And if we are really lucky, we will be the first one to say bye. I am sobbing. 

So Alicia good-bye time has come for us. Your show is ending after 156 episodes of mostly great television. Television about characters. Television about us. Television about, we, women. Yeah, I learned a lot thanks to you about how to be a woman in every departments of my life. I am that kind of freak maniac lists person. I know you get it, Alicia because of all the stuff you are handling 7/7 24/24.  

Work place

  • a perfect knowledge of Tolstoï’s War and Peace is required.
  • sometimes people are not what they seem.
  • sometimes people are what they seem.
  • in both cases you need a lot of red wine thinking to make the right decision.
  • you think life is complicated ? do long offices hours, it will seem simple.
  • never give up because a lot of troubles are coming. Troubles are even better than make-up. They make you a better person. 
  • that pretty face you find pretty, well do not waste a whole year going in circles around him like a goldfish in an open-space, just do it. Because unlike the running commitment you took on the first of january morning, you will end up doing it anyway. And because of what we know about life, who knows how long you will be able to enjoy it.
  • trust. There is no such a thing. Unless you find huge pleasure in it. It doesn’t mean that people are bad or anything. It means that people change. One day they think blue, the day after they go for red. And it is OK. So the trust issue shouldn’t be one as long as we find genuine joy in trusting and genuine joy in being a mother Teresa kind of person when the person we trusted is not to be trusted anymore. Shit happens. 
  • trust. There is such a thing. It can even be a happy life motto. You can find huge pleasure in it. That’s between you and you. You can decide to always be that person. To behave in the best possible way. Of course, it is risky. But at some point life needs to be. Otherwise you will miss all the funny parts.
  • if you do not like red wine, you are screwed my friend.

Romantic place

  • freaking question… Alicia may I ask you how do you manage having a sex experience that has the maximum magnitude staying dressed and then going back to work as usual with no clothes ironing needed ? 
  • never wear red. This forever Alicia’s color. Men (real ones, no names naming for obvious reasons) are very aware of that.
  • if you do not like red wine, try tequila. 
  • sex & love perfectly work together. Though under a lot of political pressure they can also work apart #JustInCase.

Next week in ILTVSW… Oops, not decided yet, sorry.

ILTVSW Pilot crush : #TheFive

24 Avr

FRA/ENGLISH

Bon, j’avoue, ça m’a fait un choc. Les thrillers, les disparitions, leurs torrents de larmes, leurs psychopathes très moches & très méchants et les interminables ralentis sur la souffrance intime, ce n’est pas mon truc. Sans doute parce que si je veux ma dose, il suffit d’ouvrir les pages faits divers d’un journal pour trouver mieux dans ce que l’on fait de pire. C’est donc un peu à reculons que j’ai lancé le premier épisode de The Five. Et surprise, la première création originale du romancier Harlan Coben m’a emportée.

Je ne suis toujours pas adepte des thrillers, des disparitions, des torrents de larmes et des psychopathes très méchants et très moches. Mais j’ai aimé la manière dont le package lacrymal a été utilisé pour poser la question assez fondamentale de l’onde de choc constituée par l’enfance et dont on n’échappe peut-être finalement jamais à l’âge adulte.

Quatre amis, quatre ados et un drame. Comment se construire après cela ? N’est-on défini que par la souffrance, le remord, le regard de l’autre sur notre souffrance, le regard de l’autre sur notre remord ? L’enfance est-elle un lieu unique de connexion ? Combien pèse notre passé sur notre présent ?

Des questions auxquelles The Five se confronte. Sans apporter de réponses définitives. Mais en lançant quelques pistes. J’avoue, ça fait un choc.

La semaine prochaine sur ILTVSW… Oups, pas encore tranché, désolée.

 

Tom Cullen (Mark Wells) © Canal Plus

 

The Five (2016 )
Créateur/Creator : Harlan Coben
Cast : Tom Cullen, Sarah Solemani, O.T. Fagbenle, Lee Ingleby.
Maths : 10 episodes
Chaîne : Sky, Canal Plus séries (France)

 

Guys, this post was never supposed to happen in my TV critic life. Thrillers, vanishings, liters of tears, very mean & bad looking psychopaths and boring slowmo shots of human suffering, not my kind of stuff. Why would it be ? If I feel the urgent need for that, I just have to buy a newspaper and read the appropriate section. Nothing can top that. Sadly. So I would be a liar if I pretended it was party time for me to start The Five. But surprise, surprise, it actually turned out to be a kind of a party.

To be clear, I still do not like thrillers, vanishings, liters of tears and very mean & bad looking psychopaths. Nothing emotional just a huge lack of interest. But in The Five I didn’t just see the classical ready to cry package. What I saw was an exploration of our childhood aftermath. And the no way out of it statement the show is making.

Four friends, four teenagers and a tragedy. How do you self-construct after that ? Is suffering the only thing that defines us ? What is the impact of remorse ? What about what people think of our suffering ? Of our remorse ? Is childhood the only real time of connection ? How does the past weigh on our present ?

These are questions raised by The Five. The shows doesn’t give definitive answers. But little suggestions to think of. This was never supposed to happen in my TV critic life. It is a kind of a shock.

Next week in ILTVSW… Oops, not decided yet, sorry.

ILTVSW Easter Break 2016

13 Mar

FRA/ENGLISH

Chers sériephiles,

C’est la pause de Printemps pour I love TV so what ? Le blog sera de retour le dimanche 17 avril avec… Une petite idée ?

A bientôt !

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Dear series addicts,

It’s Spring blog break for I love TV so what ? The blog will be back Sunday April 17th with … Take a guess.

See you soon !

BFFF Weekly 65 : Philippe #BaronNoir… IRL, the French way

BFFF Weekly 64 : Matt #Episodes… It had to be you

BFFF Weekly 62 : Jordan #Studio60OnTheSunsetStrip… Barbie, Ken, you & us

BFFF Weekly 61 : Andrea #Dixpourcent… When Ari met Andy

BFFF Weekly 60 : Cookie #Empire… Cookie only diet

BFFF Weekly 59 : Dan #MastersofSex… Tinder is so 2014

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