Ta #série, toi et nous : The Knick

25 Mar

Parce que c’est l’un des derniers endroits qui nous rassemble. Parce que nous avons plus que jamais besoin d’être ensemble. Et parce que… nous allons passer beaucoup de temps sur le canapé, voici « Ta série, toi et nous ».

Je reçois ici un (e) invité (e) dont j’aime l’écriture, la voix et/ou le regard à partager sa relation avec l’héroïne ou le héros de sa vie. Merci infiniment à Laurence Peyrin d’avoir accepté mon invitation

Laurence Peyrin, auteure
– Dernier roman paru « Ma Chérie » éditions Calmann-Lévy –

Qui est le seul personnage qui peut quelque chose pour toi ?
Ils sont deux, désolée, et curieusement tous les deux sont médecins. Il y a eu Mark Greene dans Urgences qui m’a appris à dire adieu et à assumer de pleurer éperdument devant ma télé. C’était la première fois que je perdais physiquement quelqu’un de virtuel. Je me souviendrai toujours de ce moment où Carter lit le post-scriptum qui annonce la mort de Mark Greene, et j’en ai été tellement bouleversée que plus jamais je ne regarderai Urgences même pas les premiers épisodes en replay parce que je serai hantée par cette lettre. Sinon l’amour de ma vie de binge-watcheuse : le Dr John Thackery dans The Knick de Steven Soderbergh, méconnu mais essentiel.

D’accord il a changé ta vie mais comment ?
Le Dr Thackery, interprété par Clive Owen, a donné son prénom (et sa moustache) au John de mon roman « L’Aile des vierges ». Je l’ai trouvé complexe, terriblement masculin et absolument désirable. L’obsession de Maggie pour les mains de John vient de cette série. On voit en gros plan les mains du Dr Thackery, et elles sont magnifiques. Je crois que sans lui, sans son élégance, sans ses mains, sans sa façon de marcher, « L’Aile des Vierges » n’aurait pas existé.

 

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© Cinemax

 

Et elle pourrait quoi pour la nôtre ?
Ce que font tous les chercheurs du monde : progresser, sauver. The Knick se déroule dans un hôpital de New York au début du XXe siècle, et finalement, ça raconte ce qu’on est en train de vivre : le sacrifice, l’obstination des soignants.

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