Tag Archives: Amanda Peet

ILTVSW summer break 2016 !

3 Juil

FRA/ENGLISH

 

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Chers sériephiles,

C’est la pause d’été pour I love TV so what ? Le blog sera de retour le dimanche 18 septembre avec ses BFFF et des invités… Je suis très curieuse de savoir si, comme moi, vous avez craqué pour Roadies, Catastrophe, Le Bureau Des Légendes (saison 2), The Five, Togetherness.

Ou aimé les mêmes personnages …

Grace… BFFF Weekly 67 : The classic move

Alicia… BFFF Weekly 66 : Gone with the wine

Philippe… BFFF Weekly 65 : IRL, the French way

Matt… BFFF Weekly 64 : It had to be you

Jordan… BFFF Weekly 62 : Barbie, Ken, you and us

Andrea… BFFF Weekly 61 : When Ari met Andy

Cookie… BFFF Weekly 60 : Cookie only diet

Dan… BFFF Weekly 59 : Tinder is so 2014

 

Bel été à tous !

 

Dear series addicts,

It’s summer blog break for I love TV so what ? The blog will be back Sunday September 18th with its BFFF and guests… Meanwhile, I would  be happy to know if you shared my crush for Roadies, Catastrophe, Le Bureau Des Légendes (saison 2), The Five, Togetherness.

Or loved the same characters…

Grace… BFFF Weekly 67 : The classic move

Alicia… BFFF Weekly 66 : Gone with the wine

Philippe… BFFF Weekly 65 : IRL, the French way

Matt… BFFF Weekly 64 : It had to be you

Jordan… BFFF Weekly 62 : Barbie, Ken, you and us

Andrea… BFFF Weekly 61 : When Ari met Andy

Cookie… BFFF Weekly 60 : Cookie only diet

Dan… BFFF Weekly 59 : Tinder is so 2014

 

Have a great summer !

After #Togetherness comes loneliness

17 Avr

FRA/ENGLISH

Etre adulte devant la télé en 2016, c’est être revenu de tout. Ou presque. Depuis un bail, le petit écran est le paradis des auteurs et même Woody Allen n’a pas résisté. Mais il y a un truc auquel même les plus endurcis ne sont jamais prêts, c’est le moment des adieux. Bien sûr, on le sait, on va devoir dire au revoir… un jour. On dit oui au psy qui nous demande si on est d’accord pour accepter que ces gens, ceux que l’on appelle nos gens, n’existent pas pour de vrai. Mais dans notre moi profond, on rigole en pensant qu’il déconne à bloc, le psy.

Moi, je n’étais pas prête pour votre départ les gars. Après Togetherness donc la solitude. Je ne fais pas allusion ici aux après-midis télé & Nutella, combo classique du déprimé basique. Je parle d’un truc sérieux. Il m’arrive de l’être. J’ai adoré les deux saisons passées avec vous. Pas seulement parce que le casting était parfait et les comédiens géniaux. Mais parce que la mélancolie tricotée dans la vie quotidienne est rare à la TV. Cela a été formidable de vous regarder vous les anti super héros vous débattre pour ne pas sombrer.

Grâce à vous, j’ai appris que l’échec est OK. La tristesse est OK aussi. Pas grave non plus de dire non à l’adulte que nous sommes devenus pour trouver refuge dans une part d’enfance que l’on croit avoir adorée car la mémoire a le pouvoir magique de la télé réalité. La vie en pire ou en mieux. Selon les versions. Dans Togetherness même une ex reine de beauté doit se livrer à la chasse aux spermatozoïdes pour oublier le bruit assourdissant de son horloge biologique et laisser la magie de Tinder prendre soin de son avenir. Au bout du compte, la seule façon de vivre avec tout ça, est d’être ensemble et de partager.

C’est exactement ce que nous faisions avec vous de l’autre côté de l’écran. Et c’était très intense car vos émotions étaient les miennes. Après Togetherness, la solitude, c’est encore plus dur. Bref, ça craint.

 

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Amanda Peet & Steve Zissis © HBO

 

Titre/Title : Togetherness (2015-2016)
Créateurs/creators: Jay Duplass & Mark Duplass & Steve Zissis
Cast : Amanda Peet, Melanie Lynskey, Mark Duplass, Steve Zissis
Maths : 16 épisodes/episodes
Chaîne/Network : HBO, OCS en France

 

When you are a grown-up watching TV in 2016, you are pretty much ready for anything. And if it is not delivered you have a back to the eighties feeling. Small screen has been paradise land for writers for a while now and even Woody Allen couldn’t resist its appeal. But what you never get use to is THE farewell moment. You know you have to say good bye at some point. You say yes to the shrink who asks you if you are ready to accept that this guys, the ones you call your guys, are not for real. But deep in your heart your inner self whispers Bull***t.

For you guys departure, I wasn’t ready. After Togetherness comes loneliness. Not talking here about Nutella and day time TV shots loneliness. I am being serious. Sometimes I can be. I just loved my two seasons being with you. Not just because the whole cast at the top of its game. But because melancholia and every day real life together are rare on TV. I loved the fact that you were adressing those issues in an anti super heroes way.

Thanks to you, I have understood failure is OK. Sadness is OK. It is OK sometimes just to say no to adulthood and act like the child we think we have loved to be because memory erases the shitty parts. In Togetherness even an ex beauty queen has to go on a spermatozoids hunt and through the Tinder magic. But at the end of day, the only way to make things right is to get together and share.

That’s what we were doing behind the screen. Sharing your emotions and it was so intense because your emotions were mine… Not happy to say bye. After Togetherness comes loneliness. It sucks.

ILTVSW Easter Break 2016

13 Mar

FRA/ENGLISH

Chers sériephiles,

C’est la pause de Printemps pour I love TV so what ? Le blog sera de retour le dimanche 17 avril avec… Une petite idée ?

A bientôt !

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Dear series addicts,

It’s Spring blog break for I love TV so what ? The blog will be back Sunday April 17th with … Take a guess.

See you soon !

BFFF Weekly 65 : Philippe #BaronNoir… IRL, the French way

BFFF Weekly 64 : Matt #Episodes… It had to be you

BFFF Weekly 62 : Jordan #Studio60OnTheSunsetStrip… Barbie, Ken, you & us

BFFF Weekly 61 : Andrea #Dixpourcent… When Ari met Andy

BFFF Weekly 60 : Cookie #Empire… Cookie only diet

BFFF Weekly 59 : Dan #MastersofSex… Tinder is so 2014

***

BFFF Weekly 62 : Barbie, Ken, you & us

1 Nov

FRA/ENGLISH

Chère Jordan

La mélancolie n’est pas seulement un truc d’adultes. Gamins, nous expérimentions déjà cet étrange sentiment sans motifs apparents. Mais, il était facile de faire avec. Il suffisait d’organiser une réunion Barbie. Et d’envoyer, ensemble, les brunes et les blondes en randonnée dans l’un des coins de notre chambre. À bord de leur camping-car rose, elles passaient du bon temps et, coïncidence, Ken les attendait à l’arrivée pour les aider à démarrer le feu de camp. Souvent, il y avait un bisou. Les moustiques ne comptaient pas et le coucher de soleil était toujours magnifique. À cette époque, nous n’avions pas conscience que ce scénario était digne d’une intrigue d’une série télé de l’après-midi. Et puis Ken, à la hauteur de sa réputation, était parfait donc la magie faisait son effet.

Adultes, nous avons toujours l’option de nous éclipser discrètement vers la cave pour reprendre contact avec le camping-car de Barbie. Mais quelque chose appelé le Surmoi nous conseille de plutôt acheter un billet pour le dernier film de Nancy Meyers. Cela produit le même effet. Comme un verre de tequila, c’est un raccourci vers un paradis artificiel. Mais, le bonheur, le vrai ? C’est à ce moment-là que je me souviens toujours que j’ai eu la chance de vous rencontrer, Jordan de la série Studio 60 on the Sunset strip et que vous serez toujours l’une de mes BFFF (Personnage préféré à qui j’écris souvent).

Voyez-vous Jordan, le 1er novembre même s’il fait un temps magnifique, c’est formidable de passer un peu de temps avec vous. Il n’est pas si courant de voir des femmes qui réussissent à la télé, dessinées avec subtilité et entourées d’une bande de gars brillants qui ne se contentent pas de profiter du rêve hollywoodien mais qui sont convaincus qu’ils peuvent aussi être utiles à la société.

Je sais ce que vous allez répondre, Jordan. Oui, votre père s’appelle Aaron Sorkin. Et dans son univers, les personnages sont toujours aussi bien habillés que dans un film de Nancy Meyers et toujours écrit, aussi, comme des individus idéaux mais avec un truc spécial au charme dévastateur.

Ils croient en la possibilité d’un monde meilleur – je ne fais pas allusion ici au principe du cookie parfait – et en l’intelligence comme valeur supérieure. De temps en temps, quand ils ne sont pas occupés à sauver le monde ou à lire Tocqueville, ils tombent amoureux. Et parce qu’Aaron Sorkin est au clavier de l’ordinateur, l’amour, la drague et le bla bla bla des débuts, sont incroyablement subtils et drôles. Comme un Woody Allen version côte Ouest.

Ken est souvent ashkénaze et sort de Harvard. Et lorsqu’il n’essaye pas de convaincre Barack Obama de vous écrire personnellement pour témoigner que vous devez tenter l’aventure avec lui, Ken se révolte devant sa télé en regardant le débat des primaires des Républicains qui lui rappellent que le Moyen Âge n’est pas une époque si lointaine. Tout comme la randonnée en camping-car Barbie, un épisode avec vous, Jordan, et vos copains de Studio 60 on the Sunset strip, nous sauvera toujours de nos fantômes de novembre. Merci.

La semaine prochaine sur ILTVSW… Oups, pas encore tranché, désolée.

 

Amanda Peet (Jordan McDeere)

 

Titre/Title: Studio 60 on the Sunset Strip (2006/2007)
Créateur/Creator: Aaron Sorkin
Cast : Amanda Peet (Jordan McDeere)
Maths: 1 saison/season, 22 épisodes
Chaine/Network: NBC

Dear Jordan

Melancholia is not only adult stuff. When we were kids we also experienced that « feeling blue for no reason » sensation. But it was easy to deal with. We would organize a Barbie meeting between blond & brunette and they would go on a camping trip in a corner of our bedroom. Having girl time in a beautiful pink camping-car and, coincidence, Ken would be waiting for them to help starting the bond fire. And a quick kiss would probably happen at some point. With no mosquitoes but a perfect sunset. At that time, we didn’t know that it was basically a day time TV kind of plot and, because Ken was the perfect Ken, the story did the job. And we felt much better.

As adults, we still have the option to discreetly go to the basement and try to catch up with the Barbie camping-car but something called the superego often advices us to buy a ticket to the latest Nancy Meyers movie instead. It has the same kind of magic. It works like a shot of tequila. It is shortcut to an artificial paradise. But what about actual happiness ? That’s when I realize I was so fortunate to meet you, Jordan from the show Studio 60 on the sunset strip and that you will always be one of my BFFF (Best fiction friend forever).

See, Jordan, on the first day of november, even though it is sunny, it feels awesome to hang out again with you. Not so often, we see on TV successful women in their complexity surrounded by a bunch of smart guys not only living the Hollywood dream but convinced that they also can be useful to the whole society. I know what you are going to say, Jordan. Yes, your dad is Aaron Sorkin. And, in his world, characters are always as well-dressed as in a Nancy Meyers movie and as ideally written but with something special. A devastating charm.

Because they always believe in a better world – not talking about baking the perfect crispy cookie here – and in smart. And from time to time, when they are not busy saving the world or reading Tocqueville, they fall in love. And because it is Aaron Sorkin, love, courtship, the bla bla bla beginning, will be damn intelligent and funny. As in Woody Allen but West coast style funny.

Grown-up Ken will probably be both an ashkenazi and an Harvard alumni. And when he will not be trying to convince Barack Obama to write you a letter testifying what a great guy he is, he will be yelling at his TV in front of the republican party primary debate that Middle Age was not that long ago. And as sure as the Barbie camping trip always did the job, an episode with you, Jordan, and your buddies from Studio 60 on the sunset strip will always save us from our november ghosts. Thank you.

Next week in ILTVSW… Oops, not decided yet, sorry.

ILTVSW craque aussi pour/also loves … Togetherness

18 Jan

FRA/ENGLISH

Bonne nouvelle, les gens ! Le fameux « Il n’y a pas de problème car, devinez quoi, il y a toujours une solution » n’est pas uniquement le pitch du prochain hit de Noël de Walt Disney mais, peut-être, la vérité de l’année. Ou, au moins, du mois de janvier. Et même si cela ne devait concerner que la semaine à venir, cela serait, de toute manière, positif. Prenons donc un moment pour l’apprécier.

Surtout ceux d’entre nous qui sommes à la fois tout excités par la nouvelle saison de Girls et totalement déprimés car ce retour signifie également que la série aura une fin, un jour. Et que, c’est mathématique, plus nous regardons d’épisodes plus nous nous rapprochons de l’épilogue. Constat qui subséquemment (oui, j’ai fait mes devoirs pendant les vacances de Noël) implique que nous allons devoir accepter de retourner à la réalité de notre solitaire existence bancale (*) et essayer, tant bien que mal, de survivre dans notre monde étrange. Une perspective tellement triste que des larmes de mélancolie ont noyé celles de mon rhume de saison lorsque j’en ai pris conscience.

Mais si, malgré tout (oui, le changement climatique est une chose effrayante mais ce n’est pas ce que j’ai en tête), j’ai réussi à revenir de vacances avec un grand sourire sur le visage, c’est parce que j’ai une nouvelle formidable à partager. Quand nous aurons fini de nous apitoyer sur notre sort devant une bande de futurs trentenaires, nous aurons le plaisir fou de nous plonger dans les bizarreries de quasi quadragénaires.

Grâce à Togetherness, la nouvelle série HBO, croyez-moi, il n’y aura bientôt rien de plus sexy que de fêter ses 70 ans malgré les dommages collatéraux (mon intuition me dit que l’équation seins/pesanteur est la partie positive du problème). Principalement car, avouons-le, depuis que Carrie Bradshaw a pris sa retraite sur HBO, le sexe n’est plus un truc rigolo. Pour être précis, plus un truc rigolo à pratiquer. Pour une fois, nous le héros de notre vie > le héros du petit écran. Ce qui est assez rare et enfin équitable. En gros, dans Togetherness, notre vie pourrie n’est rien à côté de la sienne. Cela fait un bien fou. Surtout, lorsque l’un des personnages principaux en question est interprété par la divine Amanda Peet.

La meilleure nouvelle apportée par la série est qu’en dépit de la tristesse inhérente (les devoirs, aussi) à l’âge adulte, nous avons toujours l’opportunité d’expérimenter des petits plaisirs de la vie dont nous n’imaginions même pas l’existence. Comme celui de shooter dans une canette vide sur une pelouse entourés de nos amis sous Prozac (ou bientôt) et sans les enfants.

Il faut que tout change pour que rien ne change. Cette réplique célèbre d’un film inoubliable ne doit être vraie qu’envisagée à grande échelle. Car, du point de vue de l’intime, inutile de nous fatiguer à essayer. Toute tentative n’aura aucun effet, positif ou négatif, sur ce qu’est intrinsèquement (😉) l’expérience humaine. Grâce à Togetherness et aux frères Duplass, ses créateurs, nous savons que les truc pourris du quotidien sont la chose que nous avons en commun à 20, 33 ou 42 ans. Rien ne changera cela. Mais cela n’est pas forcément une mauvaise nouvelle car, au bout du compte, c’est aussi cela qui nous rassemble.

La semaine prochaine dans ILTVSW … Oups, pas encore tranché, désolée.

(*) Chéri, pour mon premier post de l’année 2015, je tente la figure de style. Il s’agit là d’une hyperbole. Elle se classe dans la catégorie des amplifications. Rien de personnel, donc.

 

Togetherness © HBO

 

 

Titre/Title: Togertherness (2015)
Créateurs/creators: Jay Duplass & Mark Duplass
Cast: Amanda Peet, Melanie Lynskey, Mark Duplass, Steve Zissis
Maths: 8 épisodes/episodes
Chaîne/Network: HBO, OCS en France

Good news, people ! The « there is no such thing as a problem because guess what, there is always a solution » is actually not only the pitch of the Walt Disney next Chrismas hit but maybe the truth of the year. Or at least of the month. Anyway, it is good news even if just for the week to come so let’s appreciate it. 

For all of us who are both totally excited by the new season of Girls and totally depressed because it means that the show is going to end one day. And mathematically the more episodes we watch, the closer we get to its end. Which subsequently (yes, I did some homework during Christmas break) means that we are going to go back to our fucked up people loneliness (*) trying to make it through the day in our weird world. And that is such a sad perspective that tears of melancholia drowned the tears from my cold when I realized it. 

But if, despite of everything (yes climate change is very frightening but, no, it is not that), I managed to comeback from my vacation with a large smile on my face, it’s because I have an awesome news to share. When we will be done feeling sorry for ourselves in front of a bunch of twenty close to thirty something, we will have the insane pleasure to dive into the forty something weirdness. Thanks to Togetherness, the new HBO show, believe me there will soon not be sexier perspective than the one of reaching 70 despite the collateral damages (my intuition tells me that the boobs issue is the best part of the problem). Mainly because let’s face it on HBO since Carrie Bradshaw retired sex is not anymore a funny fun thing. Meaning it is still funny to watch. Not to experience. And that’s only fair that for once we the heroes of your own life > the hero of the small screen. Meaning that our shitty life is nothing compared to his. It feels great. Especially when one of the characters is played by the absolutely perfect Amanda Peet. 

The best news is that despite the inherent (homework too) sadness of the adult experience we still get to enjoy small things in life that we do not even imagine. Like shooting in a can on a lawn with depressed (or soon to be) friends and without the kids. 

Things need to change in order that nothing changes. A powerful line in an unforgettable movie. Well, that must be a large scale truthness. Because on the intimate level don’t bother to make a change, man. It will have zero effect good or bad on what is intrinsically (😉) the human experience. Thanks to Togetherness and the Duplass brothers, its creators, we now know that this all daily shit is the one thing we have in common at 20, 33 or 42. Nothing is going to change that. But it doesn’t have to be bad news because, at the end of the day, it’s what brings us together. 

Next week in ILTVSW … Oops, not decided yet, sorry.

(*) Darling, in 2015, I am trying something new. It’s a stylistic device called an hyperbole. The point is to exaggerate. It is not to be taken personally. 

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